Albert Tartenson, Traité clinique des fièvres larvées… (1888)
“ Ce n'est pas un frisson, dit-il, ce n'est pas un tremblement, c'est un collapsus profond, suite de l'affaiblissement du coeur. Le malade est brûlé par une chaleur interne; il réclame des boissons fraîches ; le pouls et le coeur s'affaiblissent et se précipitent; la voix s'éteint, la peau se refroidit, devient livide, souvent glutineuse aux extrémités, tandis que le tronc est encore chaud; l'intelligence est nette, le malade affaissé moralement; enfin le pouls disparaît, la peau se couvre de sueurs visqueuses, le visage se cadavérise et le malade meurt généralement dans un état de calme. ”
