Vincent Olivier Gouraud, Études sur la fièvre intermittente pernicieuse dans les contrées méridionales (1842)
“ La journée se passa en causeries et le malade sur son lit y prenait part. On eut dit qu'il était en convalescence. A sept heures, M. X commence à sentir un refroidissement par tout le corps, et rien ne peut le réchauffer ; la déglutition est difficile et bientôt impossible ; le pouls s'affaiblit de plus en plus et finit par s'éclipser; la connaissance se perd ; la tête s'incline ; la bouche s'ouvre et reste béante ; la respiration devient suspirieuse ; les yeux s'obscurcissent et se vitrent. Passé minuit la vie se termine dans le râle de l'agonie, sans qu'il y ait eu apparence de réaction. ”
