Mayer-Goudchaux Worms,
Exposé des conditions d'hygiène et de traitement…
(1838)
“ Mais au commencement de l'été, quand le soleil a fait évaporer l'eau des marais et mis la vase à nu, tous commencent à éprouver des effets plus marqués. Alors, à mesure que la chaleur augmente, que les insectes se multiplient, que l'atmosphère se charge d'émanations, un accablement profond, une somnolence irrésistible s'emparent de l'économie, les membres supportent avec peine le poids du corps ; la tête devient pesante ; on se sent moins capable de concevoir et d'exprimer la pensée; on éprouve une invincible répugnance pour toute espèce de mouvement et de travail ”
