Résumé

Pierre Jean Corneille Debreyne Essai analytique et synthétique sur la doctrine des éléments morbides considérés dans leur application thérapeutique… (1849)

La stupeur augmente, le délire éclate; il est gai, tranquille ou furieux. Quand il est tranquille, le malade rêve sans dormir, c'est l'état qu'on appelle typhomanie. Souvent la stupeur se change en coma, ou il survient des mouvements convulsifs, soubresauts des tendons, tremblements, carphologie; la langue est tremblante, sèche et brunâtre; le pouls devient petit, faible, inégal; les forces baissent notablement, la prostration commence, en un mot l'ataxic et l'adynamie se manifestent, se prononcent pleinement et arrivent à leur complète évolution.
Source : Gallica

Pierre Jean Corneille Debreyne Essai analytique et synthétique sur la doctrine des éléments morbides considérés dans leur application thérapeutique… (1849)

On peut aussi considérer l'élément putride indépendamment de la fièvre, puisqu'il existe sans elle dans le scorbut grave et arrivé à un haut degré d'intensité, de même que dans la gangrène et surtout dans le sphacèle. Dans la maladie qu'on nomme fièvre putride, assez souvent la fièvre paraît ne pas exister, et alors souvent la putridité n'en fait que plus de progrès : aussi, pour arrêter ces progrès , on s'efforce d'exciter la fièvre par les stimulants diffusibles, les cordiaux et les toniques.
Maintenant, quelle est la nature du traitement de la fièvre putride?
Source : Gallica

Pierre Jean Corneille Debreyne Essai analytique et synthétique sur la doctrine des éléments morbides considérés dans leur application thérapeutique… (1849)

Quelquefois, sans fièvre, du moins manifeste, les malades crachent abondamment du sang tout pur, et ils présentent en même temps les signes d'un embarras de bile dans les premières voies. C'est un point, ajoute Stoll, qui doit fixer l'attention des médecins; car ces sortes d'hémoptysies repoussent absolument la méthode ordinaire, c'est-à-dire les saignées répétées. Et que peut-on avoir à craindre en administrant un vomitif, quand l'élément bilieux est initial et dominant, même en présence des plus graves symptômes pectoraux, comme douleur vive, crachement de sang, etc.
Source : Gallica

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