René Schwaeblé, L’Amour à passions
“ Le Comte fit un geste. Le fouet s’abattit sur les épaules, marquant de grandes zébrures rouges. La victime laissa échapper un petit cri, on la vit pâlir atrocement, et tout le corps se contracta en une longue secousse. La jeune femme rouvrit les yeux : elle souffrait plus que le malheureux ! Le fouet s’abattit encore, avec un bruit cinglant, mat. Cette fois, du sang rougit la peau, du sang que les lanières lancèrent en l’air, sur l’estrade. Le corps eut un grand soubresaut. ”
