G. Morris, Soucoupes violentes (1980)
“ Je jetai un coup d'œil à Monika, par-dessus mon épaule. Reculai de deux-trois mètres. Redémarrai vers l'emplacement de la « porte » comme si elle était déjà là, comme si j'étais sûr de passer, mentalement concentré sur ce désir de passer... Et la porte, l'ouverture, se rematérialisa devant moi. Je jetai un nouveau coup d'oeil à ma compagne. Triomphant, celui-là. Apparemment, j'avais trouvé le bon sésame... Je me glissai, derechef, dans le couloir tortueux, curviligne. M'y déplaçai sur les genoux, la tête courbée, en percutant les parois, de part et d'autre, à menus intervalles. ”
