Julie Borius, Corbeille du jeune âge
“ On la mit en pension chez de braves fermiers, auxquels on recommanda d’en prendre grand soin ; mais, à la ferme, on avait vraiment bien autre chose à faire que d’être sans cesse occupé de Blanche-Neige. On lui donnait régulièrement ses repas ; Mariette, la fille du fermier, condescendait même à l’emmener avec elle aux champs ; mais, une fois aux champs, elle oubliait la chèvre, et travaillait en chantant à tue-tête et en souriant toute seule, d’un air heureux, à mille pensées qu’elle n’éprouvait nullement le besoin de confier à la chèvre. ”
