Joséphine Colomb, Contes vrais (7e éd.) (1898)
“ Sissa regarde, s'écrie, se précipite pour ouvrir; et une jeune femme toute rose et toute blonde, qui porte dans ses bras une belle petite fille de deux ans, aux joues rouges comme des pommes d'api, entre en riant et en pleurant de joie tout ensemble. « Nous voilà! s'écrie-t-elle en embrassant son père et sa sœur. Mon mari fait débarquer nos meubles; moi, je n'ai pas pu attendre plus longtemps. Cher père ! comme vous avez bonne mine ! Sissa vous a bien soigné. Comme elle est grande ! comme elle a l'air raisonnable! comme tout est bien en ordre ici! » ”
