Louise Mussat, Autrefois et aujourd'hui (1886)
“ Jules avait un trop bon cœur pour laisser pleurer sa mère. Il l'embrassa, la consola, promit de rester toujours avec elle. Elle, de son côté, lui assura qu'à l'avenir il irait seul au lycée, et en reviendrait de même. Jules avait alors treize ans. C'était, comme on dit vulgairement, un garçon bien planté. Dès qu'il eut conquis sa liberté, il en profita pour régler de vieux comptes. Tous les roquets qui l'avaient agacé de loin, se sentant protégés par la présence de Mme Faucheret, firent connaissance avec ses poings robustes. ”
