Adolphe Vallet, Les moissonneuses et la main-d'oeuvre (1870)
“ Alors, la moisson, au lieu de soixante-une heures en exige soixante-quatre. Ce dernier chiffre présente encore un notable avantage sur celui qui serait exigé dans l'emploi de la faux ; car, si une récolte plus abondante nécessite plus de main-d'œuvre, dans le cas de moissonnage à la machine, cette même récolte nécessiterait une augmentation analogue dans le cas de moissonnage à la faux. ”
