Charles Colin

Résumé

Charles Colin Adieux à l'été (1851)

Dans nos chagrins toujours il nous délaisse, Et froidement, nous quittons les beaux jours Souvent heureux par de tendres amours.
Que préférer du Printemps et des roses, Fraîche saison où les fleurs sont écloses, Où l'on respire au calme du matin, L'air embaumé de l'œillet, du jasmin, Ou d'un Été tout rayonnant de flammes Dont l'horison comme un brasier s'enflamme ?
Le temps à prendre, est île temps comme il vient : C'est le meilleur, car nous n'y pouvons rien.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature