Louis Bouchet, De l'évaluation des incapacités de travail dans les traumatismes oculaires… (1924)
“ On trouve ainsi le maximum d’acuité visuelle physio-logique qui permet d’exercer le métier pour ainsi dire en gagnant le plein salaire. G’est, hélas ! une chose impossible. Dans la pratique, on divise, comme nous en reparlerons plus lorigüement tout à l’heure, les métiers en deux branches : ceux à acuité visuelle inférieure et ceux à acuité visuelle supérieure. Quant à la vision binoculaire, elle est importante dans les métiers où elle est éxigée. Dans ce cas, tout accident qui diminue très sensiblement ou supprime la vision d’un oeil cause, pour cette profession, une incapacité totale. ”
