Résumé

Louis Bouchet De l'évaluation des incapacités de travail dans les traumatismes oculaires… (1924)

On trouve ainsi le maximum d’acuité visuelle physio-logique qui permet d’exercer le métier pour ainsi dire en gagnant le plein salaire. G’est, hélas ! une chose impossible. Dans la pratique, on divise, comme nous en reparlerons plus lorigüement tout à l’heure, les métiers en deux branches : ceux à acuité visuelle inférieure et ceux à acuité visuelle supérieure. Quant à la vision binoculaire, elle est importante dans les métiers où elle est éxigée. Dans ce cas, tout accident qui diminue très sensiblement ou supprime la vision d’un oeil cause, pour cette profession, une incapacité totale.
Source : Gallica

Louis Bouchet De l'évaluation des incapacités de travail dans les traumatismes oculaires… (1924)

L’ouvrier est le facteur de la production. De ce qu’il est homme et de ce qu’il concoure à produire, il a un double motif à être protégé contre le risque indus.triel, contre racciderit qui vient brusquement porter atteinte à l’intégrité de son organisme.
Mais cette protection ne peut lui être accordée que sous une double condition et la loi française est, sur ce point, d’accord avec la loi allemande : il faut d’abord que l’ouvrier soit lié au patron par le contrat de travail ; il faut ensuite que l’accident ait lieu au cours de l’exécution de ce contrat de travail.
Source : Gallica

Louis Bouchet De l'évaluation des incapacités de travail dans les traumatismes oculaires… (1924)

En etfet, si roeil non atteint est bon et peut permettre au blessé de continuer son travail, l’incapacité due à la blessure de l’autre oeil sera insignifiante et l’état de l’ceil sain ne pourra la faire augmenter. Par contre, si l’oeil non touché était déjà très mauvais et si lè blessé se servait presque uniquement de l’ceil atteint, il est évident que l’incapacité pourra être évaluée à quatre fois plus.
Source : Gallica

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