Résumé

Joanny Roux Les névroses post-traumatiques… (1913)

Il y a ceux qui cherchent à en sortir par la culture de soi, le travail, de justes revendications, parfois la révolte et la violence. Il y a enfin ceux qui s'adaptent et veulent de cet état tirer le meilleur profit, par la ruse sournoise, le mensonge, la simulation, tout cela, bien entendu, instinctivement, plus ou moins inconsciemment, sans l'avoir raisonné. Pour peu que l'hérédité ait mis en eux la faculté de simuler, ils feront sûrement des hystériques. Enfants, ils mentiront, pleureront, accuseront des souffrances imaginaires pour se faire gâter.
Source : Gallica

Joanny Roux Les névroses post-traumatiques… (1913)

Si l'hystérie, pourrait-on objecter, n'est pas autre chose qu'une tendance, un instinct, un caractère acquis par adaptation et sélection et fixé par l'hérédité, pourquoi ne se transmet-elle pas sûrement? Pourquoi les enfants d'hystériques ne sont-ils pas toujours hystériques? Il n'y a pas là de difficulté sérieuse. Toute propriété vitale demande, pour se manifester, un certain milieu ; si le milieu n'existe pas, la propriété reste latente.
Source : Gallica

Joanny Roux Les névroses post-traumatiques… (1913)

Non seulement dans l'hystérie, mais aussi dans la neurasthénie et chez un grand nombre de névropathes, il est très fréquent d'observer des réflexes rotuliens qui semblent exagérés : lorsqu'on percute le tendon rotulien, la jambe est vivement projetée, mais, au lieu de retomber immédiatement, elle est soulevée par plusieurs secousses successives, en même temps que se produisent d'autres contractions musculaires qui fléchissent la cuisse, et parfois agitent tout le membre d'un tremblement convulsif. Tout se passe comme si le malade voulait simuler une exagération du réflexe.
Source : Gallica

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