Paul Chavernac, Accidents du travail, guide pour l'évaluation des incapacités (1913)
“ Mais d'autres fois le coma n'est plus aussi absolu au bout de quelques heures : lorsque l'on presse la région traumatisée, le blessé pousse un grognement sourd et peu prolongé, car la sensibilité est la première à revenir ; bientôt il fait quelques mouvements, porte ses mains à la tête, se retourne dans son lit, puis il prononce quelques mots et les premiers qu'il prononce, c'est pour se plaindre de sa tête : bientôt il demande à boire, cherche à se reconnaître, et l'intelligence se réveille, bien que le souvenir de l'accident ait en général entièrement disparu. ”
