Résumé

Paul Chavernac Accidents du travail, guide pour l'évaluation des incapacités (1913)

Mais d'autres fois le coma n'est plus aussi absolu au bout de quelques heures : lorsque l'on presse la région traumatisée, le blessé pousse un grognement sourd et peu prolongé, car la sensibilité est la première à revenir ; bientôt il fait quelques mouvements, porte ses mains à la tête, se retourne dans son lit, puis il prononce quelques mots et les premiers qu'il prononce, c'est pour se plaindre de sa tête : bientôt il demande à boire, cherche à se reconnaître, et l'intelligence se réveille, bien que le souvenir de l'accident ait en général entièrement disparu.
Source : Gallica

Paul Chavernac Accidents du travail, guide pour l'évaluation des incapacités (1913)

Chaque espèce donnant lieu à une constatation, à une recherche, à une enquête scientifique, nous voici en présence d'un ordre de choses nouveau. La blessure, sa gravité, ses conséquences brutales et immédiates, ou sournoises et lointaines, le choc des controverses qui alimentent le noble esprit des chercheurs, tout cela a permis de renouveler à chaque instant les idées reçues. Le juge ne peut pas se prononcer en se dégageant des réalités de la science et le sens juridique, tout en demeurant affiné, s'humanise et se fortifie.
Source : Gallica

Paul Chavernac Accidents du travail, guide pour l'évaluation des incapacités (1913)

EVOLUTION D'UN TRAUMATISME CRANIEN
Un traumatisme crânien peut déterminer une série de lésions qui, toutes, tirent leur importance de leur répercussion sur la substance cérébrale : commotion, contusion, compression, plaies, fractures agissent directement ou indirectement sur la masse encéphalique; celle-ci est impressionnée d'une façon plus ou moins forte, plus ou moins prolongée. La lésion primitive, plaie, fracture, etc., tend à la guérison si elle n'a pas entraîné la mort
Source : Gallica

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