Résumé

Pierre Villey La Réadaptation des soldats mutilés et aveugles à la vie utile

La Société se définit elle-même « une grande œuvre adjuvante, » destinée à s’occuper des cas d’espèce, de la partie individuelle de l’assistance, celle qui relève essentiellement des œuvres privées, à replacer l’aveugle dans son milieu, à le suivre chez lui. Son but, identique en somme à celui de l’Association Valentin Haüy, mais spécialisé aux seuls aveugles de la guerre, est de « faciliter à ses protégés l’apprentissage ainsi que l’exercice d’un métier, et même la fondation d’un foyer. »
Source : Wikisource

Pierre Villey La Réadaptation des soldats mutilés et aveugles à la vie utile

Surtout, chacun peut dans sa sphère aider le mutilé à vouloir travailler. Combien de fois avons-nous tous eu le cœur serré depuis treize mois à la vue d’un réformé qui quittait l’hôpital, qui se jetait dans une vie toute nouvelle, ignorant de ce qu’il ferait demain, de l’accueil que lui réserverait le monde, insouciant bien souvent au bord d’un mystère plein de menaces !
Source : Wikisource

Pierre Villey La Réadaptation des soldats mutilés et aveugles à la vie utile

On ne saurait trop louer l’initiative qu’a prise là M. Brisac, le directeur de l’Assistance et de l’Hygiène au ministère de l’Intérieur. Il importait que, dès le début, les pouvoirs publics marquassent leur volonté de venir en aide à une catégorie de nos grands blessés, que la guerre avait si cruellement éprouvés, et nul abri n’était pour eux plus indiqué que cet établissement des Quinze-Vingts qui évoque à nos pensées sept siècles de bonté française, et qui, pressant sa marche pour mettre sa bienfaisance au pas de notre siècle, de maison hospitalière se fait enfin atelier d’apprentissage.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature