Louis Saglier, Vie de saint Jean-de-Dieu, avec l'histoire sommaire de la fondation et du développement de son ordre (1877)
“ Il est à propos de citer ici la réponse d'un Frère à un libre penseur qui, le voyant rendre à un moribond de sa secte des soins à soulever Je cœur, ne put se défendre de l'admirer et lui dit : « Vous avez là, vraiment, une profession bien pénible et bien triste! — Pénible, oui, répond le Frère, mais triste, non pas ; car rien n'est triste de ce qu'on fait par amour pour Dieu. » Ces derniers mots sont l'explication de tout ce qu'il y a de courageux et en même temps de tout ce qu'il y a de simple et d'aisé dans le dévouement des Frères de Saint-Jean de Dieu. ”
