Jules Massé, La santé du peuple (2e édition… (1850)
“ Quand vous soignez une personne qui vous est chère, si le médecin vous a fait part de ses inquiétudes, vous vous approchez imprudemment du malade avec la figure longue et triste, quelquefois même avec des larmes dans les yeux. — C'est une faute. Le pauvre malade, qui voit tout à travers le verre grossissant de son intérêt personnel, est assez disposé déjà à s'inquiéter ; et quand il s'inquiète, tout son moral se détraque, et ce nouveau désordre complique malheureusement tous les désordres fonctionnels de sa maladie. ”
