J. Thoulet, Revue des Deux Mondes
“ Les dunes se disposent en mamelons, elles s’abaissent presque jusqu’au ras des flots ; le phare du cap Ferret monte droit et isolé ; et, un peu plus loin, à l’extrémité du chenal qui met le bassin d’Arcachon en communication avec la mer, large fleuve où, deux fois par jour, le courant change de sens avec la marée, on aperçoit l’entrée des passes, coupées de bancs de sable, la terreur des marins, bordées par les vagues d’une éternelle frange d’écume. ”
