Henri Bourée, L'océanographie vulgarisée : de la surface aux abîmes (1913)
“ Parfois il apparaissait à la surface et sa taille était telle qu'on le prenait pour une île; en d'autres circonstances, il restait entre deux eaux et sa présence était décelée par ce fait singulier que les pêcheurs en jetant la sonde rencontraient le corps du Kraken, d'où une profondeur indiquée moindre que celle qu'on aurait dû trouver. Il fallait en ce cas s'éloigner vite, car si le terrible animal s'en prenait à l'embarcation, c'en était fait du frêle esquif qui disparaissait dans un remous, tandis que son équipage était happé par de formidables tentacules!. ”
