“ Percées en plein milieu d’un trou rond, aux bords émoussés, elles supportaient les pivots du treuil d’où pendait le mort dans sa lourde caisse peinte. Si le mort était pauvre et l’apparat léger, deux cordes glissant dans l’ouverture faisaient simplement le travail. ”
Treuil
Définition et enjeux
Le treuil, dispositif mécanique crucial pour la levée de charges ou la traction, a inspiré des réflexions variées chez des auteurs tels que Victor Segalen, qui le place dans un cadre funéraire symbolique, ou Alphonse Du Breuil, qui en parle dans le contexte pratique de l'agriculture.
Émile Trolliet, lui, l'emploie de manière métaphorique pour illustrer une évolution sociale. Ce dispositif, lié aux poulies, leviers et engrenages, met ainsi en évidence une dualité technique et symbolique, reflétant à la fois l'ingéniosité humaine et les tensions existentielles.
Citations sur “treuil”
“ Trois autres, par contre, se querellaient âprement, là-bas, à l’avant ; un grand individu, à demi-nu, aux épaules herculéennes était indolemment penché sur un treuil tandis qu’un autre assis par terre, les genoux relevés et la tête penchée de côté dans une attitude de petite fille, tressait sa natte ”
Marcel Proust,
Le Temps retrouvé
(1927)
“ Comme un seau, montant le long d’un treuil, vient toucher la corde à diverses reprises et sur des côtés opposés, il n’y avait pas de personnage, presque pas même de choses ayant eu place dans ma vie, qui n’y eût joué tour à tour des rôles différents. ”
“ Il s’achemina vers le puits et jugea que le treuil eût avantageusement figuré parmi les instruments de torture du moyen âge ; il fallait se pendre après lui, s’arc-bouter, en tournant la manivelle, pour empêcher la dégringolade effarée du seau dans l’abîme, de peur de détacher la corde retenue par un seul clou dans le tambour en bois du treuil ; puis il fallait tourner en sens inverse et remonter, la tête abasourdie par les cris de la poulie sèche, le seau qui pesait bien cent livres. ”
Émile Trolliet, La route fraternelle
“ Toi qui viens du sillon, dépose ta colère, Toi, le rustre farouche et le loup séculaire, Au civique banquet entre comme un lion... Mais un lion qui fait aux autres place à table, Et déchire d’abord de sa griffe équitable Au code du passé la loi du talion. Toi qu’au pied des autels a pris le statuaire, Tu laissas la terreur au fond du sanctuaire, Et tes deux bras levés et ton front radieux Ne prophétisent plus que l’ère de concorde ; Et ta bouche a jeté ce cri : Miséricorde ! Répété par la terre, exaucé par les cieux. ”
Lebrun, Ode à Buffon contre ses détracteurs…
“ De Mars qu'il sillonne la plaine Tremblante sous leurs pieds d'airain: D'un serpent, l'effroi de la terre, Les dents fertiles pour la guerre A peine y germent sous ses pas, Qu'une moisson vivante, armée Contre la main qui l'a semée, L'attaque, et jure son trépas. ”
Jean-Antoine Roucher,
Les Mois
“ Vogue, franchit le fleuve, et de l’onde sorti Fuit encor, de chasseurs et de chiens investi. Sa force enfin trompant son courage, il s’arrête ; Il tombe : le cor sonne, et sa mort qui s’apprête L’enflammant de fureur, l’animal aux abois Se montre digne encor de l’empire des bois. Il combat de la tête, il couvre de blessures L’aboyant ennemi, dont il sent les morsures. ”
P. Thorel, Satires et poésies (1851)
“ De sa hache sanglante Frappe plus menaçante, Plus prompte que jamais ! La vague dort paisible après une rafale ; Au jour sombre succède un jour riant et doux. L'astre des nuits s'efface à l'aube matinale, Et le calme se fait après un long courroux. La mort ne frappe plus; le peuple a dit : Victoire! Il traîne à ses foyers ses membres mutilés, N'ayant pour tous lauriers, pour tilres à la gloire, Que des lambeaux de chair dans la fange roulés ! Qui pourrait éloigner l'orage qui s'apprête, Lorsqu'un levain fermente au sein des nations? ”
Romain Rolland,
Les Précurseurs
“ Tu joins les mains, les cœurs, — qui se fuient en se cherchant, — et tu mets sous le joug les taureaux indociles, — afin qu’au lieu d’user — en combats la fureur qui fait fumer leurs flancs, — tu l’emploies à tracer dans le ventre des champs — le long sillon profond où coule la semence. ”
François-Marie Luzel,
Contes populaires de Basse-Bretagne
“ LA TRUIE SAUVAGE _____ UN jeune seigneur, étant un jour à la chasse, dans un grand bois, non loin de son château, rencontra une truie sauvage. Il la coucha en joue, et il allait faire feu, lorsqu’il fut bien étonné de l’entendre parler ainsi : — Ne tire pas sur moi, car tu dois m’épouser ! — Dieu, que dites-vous ? Moi épouser une truie sauvage ! s’écria le seigneur. — Oui ; retourne à la maison, quand tu voudras, et rappelle-toi ce que je t’ai dit ; je serai ta femme ! ”
“ Ils marchent, au marteau présentant leurs manilles, À leur chaîne cloués, mêlant leurs pas bruyants, Traînant leur pourpre infâme en hideuses guenilles, Humbles, furieux, effrayants. Les pieds nus, leur bonnet baissé sur leurs paupières, Dès l’aube harassés, l’œil mort, les membres lourds, Ils travaillent, creusant des rocs, roulant des pierres, Sans trêve, hier, demain, toujours. ”
F.-M. Bebert, Saint François de Sales , par F.-M. Bebert (1844)
“ Dans la sombre forêt où règne la terreur, Marche, marche toujours et sans ci'ainte et sans peur. Les hurlements, les cris de la brute maudite Annoncent, à cette heure, une race proscrite. Ainsi, pour t'effrayer dans le chemin des cieux, L'enfer te jettera ses cris séditieux. ”
“ Thrasile voyant l’occasion favorable pour exécuter la perfidie qu’il méditoit, dit artificieusement à Tlépolême : Pourquoi donc laissons-nous échapper une si bonne proie d’entre nos mains, troublés et surpris, ou plutôt effrayés comme ces misérables valets, et tremblans de peur, comme de simples femmes ? Que ne montons-nous à cheval, et que ne poursuivons-nous vivement cette bête ? Prenez cet épieu, continua-t-il, pour moi je prends cette lance. ”
Eugène Sue,
Les mystères du peuple, tome I
“ J'y suis venu, moi, comptant sur la franchise de la trêve... le rameau de paix à la main, et l'on a tué l'un de mes compagnons; un autre a été blessé, puis l'on m'a livré à toi garrotté, pour être mis à mort...--Victoria pourra se faire accompagner d'une petite escorte.--Qui serait massacrée par tes gens!... l'embûche est trop grossière.--Tu veux donc mourir!--s'écria la prêtresse en grinçant les dents de rage et me menaçant de son couteau;--on va rallumer le foyer de la chaudière... Je te ferai plonger vivant dans l'eau magique, et tu y bouilliras jusqu'à la mort... ”
Auguste Brizeux,
Œuvres de Auguste Brizeux
“ La terreur, dites-vous, des enfants et des pâtres. Pour vous, dans leurs vallons rentrez sans nulle peur : Mes lettres ouvriront la route au voyageur, Et vous n’entendrez plus, en longeant son village, Sur un chêne crier Mélèn, l’enfant sauvage. ”
Blanche Sari-Flégier,
Visions d'épopée : poésies
(1897)
“ Les poils tout hérissés et la gueule écumante, L'animal, furieux, se met sur son séant, Et, d'un oeil irrité, regarde ce géant Dont la tranquillité l'étonné et le tourmente. Tel qu'un dieu, le héros s'avance, et, de sa main, Pousse des os blanchis pour se faire un chemin Jusqu'au monstre arrêté près d'une chaude proie. ”
Émile Trolliet, La route fraternelle (1900)
“ Ta jeune frondaison, c'est sa richesse ancienne; Et quel arbre jamais sans racine a poussé ? Le tien plonge au sol pur, au vrai sol atavique, D'où la sève monta de verve et de gaîté ; Et la chevalerie au souffle magnifique, Comme un clairon de gloire en sa cime a chanté. ”
Jules Tremblay, Arômes du terroir
“ L’humble ruisseau coulait pour féconder les champs, Sans se parer des bruits qui proclament la gloire. Les saints du Paradis l’avaient abandonné Au sort des mortes eaux qu’un venin désanime, Et son cours sinueux demeurait anonyme, Comme un héros obscur à l’oubli destiné. ”
Henri de Régnier,
Les Médailles d’argile
“ A travers la lueur fauve qui les éclaire, J’ai vu les monstres noirs vaguement s’ébaucher, Fantômes de la flamme et larves du bûcher Qui, frappés du talon, du poing et de la flèche Jadis, dans le marais, la caverne ou la crèche, Entaille au ventre, plaie au flanc, blessure au cou, Redressent leur colère ou dardent leur courroux Ou, battant du sabot les brandons et la braise, Semblent ruer de l’or au fond de la fournaise Et chacun y reprend sa forme. ”
Victor Hugo,
La Légende des siècles
“ Le fier taureau d'Asturie, Qui marchait dans sa furie Sans dévier, Lui plus noir que l'eau marine, Un anneau dans la narine, Suit un bouvier. Ce grand monstre, la nature, Qui vivait à l'aventure, N'écoutant rien, Ouvrant sur l'homme qui souffre Toutes les gueules du gouffre, N'est plus qu'un chien. L'homme s'accroît et se hausse. ”
Henri de Régnier,
Les Médailles d’argile
“ Renaissent tour à tour de la cendre du Dieu. Le bûcher qui s’éteint à jamais les libère ! Et l’horrible troupeau pour infester la terre, De dents, de crocs, de dards et de griffes armé, Rampe, saute, bondit hors du cercle enflamme Et se hâte à son trou, son repaire ou son antre. Ecoute ! les voici qui viennent. Berger, rentre. ”
Jules Tremblay, Trouées dans les novales
“ Un choc interrompt la parole du guide et nous rentrons dans l’obscurité, rendue plus profonde par la trouée lumineuse de la sortie, aveuglante. En touchant la terre ferme, il faut cligner les yeux pour distinguer les choses tout soudainement projetées devant nous. ”
Jules Tremblay, Arômes du terroir
“ Comme les cœurs flétris tu demeures sans joie ! Ta grève de rochers tristement se déploie Autour d’une eau stagnante où grouillent des poisons. La ville a mis sur toi la lourdeur d’un suaire, Où tes oiseaux parlaient la langue du vrai Dieu. ”
“ Allez donc livrer une bataille rangée par ici ! une haie à tout bout de champ, et des arbres contre la haie, à droite, à gauche, serrés l’un contre l’autre ; et puis, des routes... on ne sait jamais laquelle prendre ! ”
Siméon Pécontal, La divine odyssée (1865)
“ Et puis dans la forêt qu'il gagne en bondissant, Lorsqu'il n'entend plus rien que sa gueule qui gronde, Il va le déposer, et dans des flots de sang, Dont longtemps, à plaisir, il s'enivre et s'inonde, Plonge et replonge encor son muffle rugissant. ”
Jules Le Teurtrois, Au pays des belles Béarnaises (1894)
“ Et je vis devant moi des plaines labourées Où le soleil jetait des poussières dorées, Où l'herbe tressaillait comme des seins cachés, A l'heure où les baisers tendrement arrachés Se heurtent dans le vent, tels que de doux coups d'ailes, Quand la parole meurt sous les serments fidèles. ”
X.-B. Saintine,
La mythologie du Rhin
“ Pour le punir, Dieu l’a exaucé; et depuis ce temps, à grand bruit de meutes, de cors et de fanfares, sans repos, sans relâche, il chasse; il chasse, il chasse toujours, aujourd’hui comme hier; il chassera demain encore comme aujourd’hui; mais un même chevreuil qui lui échappe et lui échappera sans cesse et à tout jamais. ”
Théodore de Banville,
Les Exilés
“ Et tu n’épargnes même, en tes meurtres sauvages, Ni les rois au front ceint de laurier, ni les Dieux ; Mais s’ils ont fui devant ce carnage odieux, Comme rougir la terre est ton unique joie, Tu cherches les serpents et les bêtes de proie. ”
Henri de Régnier,
Les Jeux rustiques et divins
“ Et les taureaux dorment dans l’herbe, Signes d’un zodiaque d’or. L’orgueil du soir est sur la terre, Les blés sont hauts de paille et lourds d’épis qui tremblent ; La forêt est lente à se taire..... ”
Jean-Pierre Claris de Florian,
Fables de Florian
(1894)
“ Tombent l'un sur l'autre à la fois. Les faunes, les sylvains, désertent les bocages; Les dryades en pleurs regrettent leurs ombrages, Et le dieu Pan, dans sa fureur, Instruit que le jeu seul a causé ces ravages, S'en prend à la Fortune. « O mère du malheur! Dit-il, infernale furie! Tu troubles à la fois les mortels et les dieux; Tu te plais dans le mal, et ta rage ennemie... » ”
“ Le champ ; mange l’abeille et mange l’alcyon ; Sois le ver monstrueux du fruit création. Dieu ! Pourquoi créas-tu la mort ? l’homme invente ; L’eunuque bat des mains, ébloui d’épouvante. Tuez, tuez ! — Au nord, au couchant, au midi, Partout, cercle effroyable et sans cesse agrandi, La bataille repaît mes yeux visionnaires. ”
Romain Rolland,
La Nouvelle Journée
“ À présent, nous et lui, nous reprenons haleine ; et nous nous regardons, sans rancune et sans peur, satisfaits des combats que nous nous sommes livrés, et attendant qu’expire la trêve consentie. Vous, profitez de la trêve pour refaire vos forces et pour cueillir la beauté du monde. Soyez heureux, jouissez de l’accalmie. ”
P. Thorel, Satires et poésies (1851)
“ Vous portiez sur vos fronts la morgue et la hauteur. Un revers de fortune, une heure de tempête, Fait faillir votre cœur et courber votre tête. Si s'offre devant vous l'ouvrier en lambeaux, Vous lui prenez la main, vous tirez vos chapeaux ! Que ne peut la terreur sur une âme timide I Un simple coup d'état, inopiné, rapide, Peut faire en un seul jour, d'un maître suffisant, Un trembleur qui supplie. ”
Madame de Stolz, Le vieux de la forêt (1877)
“ Aussi, passé neuf heures, la terreur faisait le tour du pays. On avait déjà mis sur le compte de la bête, qui apparaissait le soir à dix heures, toutes sortes de méfaits. Elle avait marché dans un champ, et, chose incroyable, on assurait que l'herbe avait jauni! ”
Octave Mirbeau,
Le Jardin des supplices
“ Au-dessus d’un massif, sur la pourpre mourante du soir, je vois tourner et tourner, tourner sur des pals, tourner lentement, tourner dans le vide, et se balancer, pareilles à d’immenses fleurs dont les tiges seraient visibles dans la nuit, je vois tourner, tourner les noires silhouettes de cinq suppliciés. ”
Gérard de Nerval,
Œuvres, tome I (extrait)
“ Mais, dans quelque mille ans, le Temps fera broncher Comme un loup fait un bœuf, cette carcasse lourde, Tordra ses nerfs de fer, et puis d’une dent sourde Rongera tristement ses vieux os de rocher ! ”
Alfred Gassier, L'aventure de Perdita (1882)
“ Morts qui dormez sous l'herbe plaintive poussée sur les champs de bataille ! 0 sylvains qui sifflez dans les arbres, héros qui nous regardez des astres, fleuves, étoiles, forêts, Nature, je suis l'homme sur qui pèse le poids du crime : écoutez ma confession ! ”
“ Les éclairs du ciel s’allument et, sous les voûtes de feuillages convulsivement soulevés et arrachés rameau par rameau, viennent illuminer de lueurs sulfureuses les troncs des jeunes chênes qui, tordus, ployés, secoués, emportés par le vent furieux, ressemblent à une troupe de damnés fuyant sous le fouet vengeur des démons. ”
Maurice Rollinat,
Dans les brandes, poèmes et rondels
“ Une vache gisait, sombre, la bave au mufle, Et les yeux imprégnés d’une immense terreur, Tandis qu’un taureau noir, farouche comme un buffle, Semblait lui regarder le ventre avec horreur. Le pacage ! c’était la pénombre béante. ”
Alfred Driou, Les Fleurs du moyen-âge, légendes nationales… (1851)
“ Le bruit, les cris, les hennissements, le cliquetis des armes, le rauque murmure des trompes, le roulement des chars, les mugissements des troupeaux, la voix des chefs, les glapissements des enfants formaient un infernal accompagnement à ce flot, à ce débordement de chair humaine. ”
Hippolyte Raynal, Malheur et poésie ; par Hippolyte Raynal (1834)
“ D'horreur, à ce tableau, tout son être a frémi.' Chaque objet qui se meut lui semble un ennemi : Et le buisson feuillu, balancé sur la grève, Et l'herbe qui se penche au vent qui la relève. Au moindre bruit qui passe il tressaille de peur ; Et l'ombre qui s'avance augmente sa stupeur. ”
Romain Rolland,
Colas Breugnon
“ Dehors, souffle la bise, et la guerre menace. Laissons faire. Quelle joie de se retrouver, mon mignon, mon bedon, face à face tous deux !... (C’est à toi que je parle, trogne belle en couleurs, trogne curieuse, rieuse, au long nez Bourguignon et planté de travers, comme chapeau sur l’oreille...) ”
Robert Brasillach,
Présence de Virgile
(1989)
“ Trévise, c'est la métairie où ils se sont enfumés, avec ce foyer où brûlaient des feuilles et des branches humides, et ce n'est pas cette ville et ces montagnes qu'Horace connaît si bien, ces chères montagnes pelées par un brûlant vent d'est, où il a couru son enfance.. ”
Leconte de Lisle,
Poèmes tragiques
“ L’ardente vision qui hante ses prunelles Lui dérobe la terre et l’emporte au delà, Dans les bois où l’esprit des Sachems s’envola Et dans la volupté des chasses éternelles. Viennent panthères, loups et couguars, le voilà ! ”
Virgile,
Œuvres de Virgile (coll. Panckoucke…
“ Tranquille, la belle génisse erre en liberté dans les forêts de Sila, tandis que ses amants se livrent une horrible guerre, et se couvrent de blessures ; un sang noir ruisselle le long de leurs flancs. ”
George Gordon Byron, Œuvres complètes de Lord Byron
“ Se voir blanchir par la douleur comme ces pins flétris, ruines d’un seul hiver, sans écorce, sans branches, troncs foudroyés sur une racine maudite, qui ne sert qu’à donner le sentiment à la destruction ! ”
Pierre Corneille,
Œuvres de P. Corneille
“ Rien n’échappe à sa vue, et le sommeil sans force Fait avec sa paupière un éternel divorce. Le combat contre lui ne te sera permis Qu’après deux fiers taureaux par ta valeur soumis ; Leurs yeux sont tout de flamme, et leur brûlante haleine [8] 565 D’un long embrasement couvre toute la plaine. ”
Arthur Conan Doyle,
La Grande Ombre
“ L’on pouvait lire sur le sol chaque phase du combat de la veille : les fantassins morts, formant encore des carrés, la ligne confuse de cavaliers qui les avaient chargés, et en haut, sur la pente, les artilleurs gisant autour de leur pièce brisée. ”
