Madame de Stolz, Le vieux de la forêt (1877)
“ « Je n'ai plus rien à dire. Quand M. Evrard aura appris de vous qui je suis, il cherchera un autre berger; et ce sera juste. Je n'ai pas l'orgueil de me croire victime. Je n'ai de droit qu'à la pitié et Madeleine n'en a pas eu pour moi ! Oh! c'est là cette plaie saignante qui ne se fermera jamais! Vous avez toujours droit à la charité, dit Mme Derby d'une voix émue, et l'homme qui revient au bien, après une longue expiation, peut reconquérir l'estime. Oh oui, s'écria Isabelle, oui, mon pauvre Cantal; ne vous découragez pas; nous ne vous abandonnerons pas, soyez-en sûr. » ”
