Madame de Stolz, Par dessus la haie (3e édition… (1876)
“ Mlle de Reuilly avait passé une partie de la nuit près de sa triste couche. L'œil ardent, les lèvres brûlantes, il redevenait malheureux, comme aux plus mauvais jours. On ne savait à quoi attribuer cette rechute, bien que Marie-Aimée répétât, sans comprendre elle-même la portée de ses paroles : « C'est depuis que M. Bellerive a vu M. Quartier par-dessus la haie qu'il est retombé malade. » Mme de Verneuil commençait à s'effrayer.. Toute la journée se passa dans l'inquiétude. Le colonel était péniblement préoccupé de ce jeune homme, qu'on n'appelait plus un étranger. ”
