Madame L. Génu de Régiol, Les Deux mères de Denise, par A. de Gériolles… (1896)
“ Madame Bordes et Pascal prirent les mains de la malheureuse Sophie : — Dieu vous donne sa paix, dit solennellement l'aïeule. L'ange avait vaincu le démon. Un miracle! disait tante Sophie réconciliée depuis le matin avec Dieu, l'âme pacifiée, le cœur haut, un miracle a dit le docteur; eh! bien, demandons-le ce miracle, dès demain je partirai pour Lourdes. — Lourdes ! A votre âge, en cette saison, avec cette neige et ce froid glacial? Non, si quelqu'un doit y aller, c'est Pascal. — Pascal est trop utile ici, lui seul sait remuer Colette dans son lit. ”
