Madame de Stolz, Fauvette : suite de Valentine (1877)
“ Thérèse avait des extases d'amour maternel. Son cœur débordait de cette tendresse reconnaissante, que nous sentons pour les dons inespérés. Un moment nous eûmes la pensée que Madeleine pourrait être jalouse; mais la mère et la fille s'entendirent encore sur ce point délicat. Thérèse avait dit à l'enfant : — Regarde ta sœur, vois-tu comme elle est petite ? - Oh! oui, toute petite! Et moi je suis grande à présent ; j'ai cinq ans ! — Certainement, tu es grande et raisonnable, tandis qu'elle est faible et sans raison. Ah! si tu voulais. — Quoi donc, maman? ”
