Olga de Pitray,
Le château de la Pétaudière (2e édition…
(1877)
“ Lorsque Marie-Ange la vit assoupie, elle s'agenouilla près d'elle, joignit les mains et, regardant tour à tour le crucifix et le pâle visage de la pauvre mère. « Non, dit-elle avec ferveur, tes enfants ne seront jamais seuls, quand même tu viendrais à leur manquer. Ta confidence involontaire est gravée dans mon cœur, bonne mère ; grâce à toi, j airetrouvé mon père. Puissé-je un jour faire du bien à ceux que tu aimes; j'y consacrerai avec joie ma vie tout en Lière, j'en fais ici la promesse devant Dieu ! » ”
