Théodore de Banville,
Les Parisiennes de Paris
“ Supposez que je viens de lire le Cantique des cantiques, et que vous venez m’offrir la lecture d’un autre poème, de quelque livre inconnu, pour lequel j’irais sottement échanger cette vision d’ailes frissonnantes, de tours d’ivoire, de roses fleuries, de grands lys au bord des eaux vives, de formes amoureuses, de parfums parmi les meubles de cèdre et les étoffes ornées de broderies ! ”
