Constantin Photiadès, Ronsard et son luth (1925)
“ Au reste, les consolations et les dédommagements ne faisaient pas défaut à Ronsard. La Renaissance avait le privilège d'évoquer, pendant quelques heures, la musique, la danse, l'histoire, le drame, la poésie lyrique, toute la riante mythologie du Parnasse. Tournois, joutes, carrousels, ballets, intermèdes, spectacles étonnants et magnifiques, féeries dignes de la main d'Armide, jeux d'une Cour éternellement juvénile et insatiable de plaisirs, autant de prétextes pour rassembler le chœur charmant des Muses. ”
