Constantin Photiadès, La Revue de Paris
“ Septième symphonie d’Anton Bruckner. — Introuvables en France, rares même chez les peuples de race germanique, les amis d’Anton Bruckner constituent, à travers le monde, une secte assez restreinte, forte néanmoins par sa constance et sa vitalité sereine. Les adeptes, loin de gémir sur leur petit nombre, s’en feraient gloire plutôt. Comme tant de cénacles, ils se comptent pour une élite, et cette agréable conviction satisfait leur amour-propre. ”
