auteur:Léon Vallas, Revue Musicale de Lyon
“ La façon dont on juge Bruckner aujourd’hui ne juge plus que ceux qui le jugent. On ne peut plus grand’chose pour sa gloire, plus rien pour son martyre. Mais il m’étonnerait fort qu’une ville, religieuse et savante, comme celle qui a produit Puvis de Chavannes et vu s’élever la basilique de Fourvière, ne sente pas, à l’ouïe de cette Quatrième Symphonie, que quelque chose lui est apporté d’un sentiment, d’une honnêteté et d’une grandeur insolites, à quoi ne peuvent s’appliquer les critères de la commune mesure. ”
