Maurice Albert,
La littérature française sous la Révolution…
(1891)
“ Prenez l'une quelconque des Ballades, et vous serez émerveillés du mouvement et de la couleur des descriptions, des images étonnantes qui naissent sous la plume du poète, font vivre toute chose et l'éclairent d'une lumière inattendue. Voici, par exemple, le Géant. Quelle idée ce mot éveille-t-il d'abord ? Et que répondrait un enfant, un rhétoricien même de l'âge qu'avait Hugo en 1822, à qui vous diriez : qu'est-ce qu'un géant? Il vous répondra que c'est un homme plus grand que les autres hommes. ”
