Jacques Jéramec, La vie de Scarron ou Le rire contre le destin… (1929)
“ Rien n'est poignant comme la tristesse contenue dans ces simples lignes qui devaient signaler la dalle funéraire de ce martyr du rire : « Celui qu'ici maintenant dort Fit plus de pitié que d'envie, Et souffrit mille fois la mort Avant que de perdre la vie. Passant, ne fais ici de bruit ; Garde bien que tu ne l'éveilles, Car voici la première nuit Que le pauvre Scarron sommeille. » Quant à l'expression burlesque de ses volontés dernières, c'est encore une farce où l'on sent à peine dans quelques vers passer l'angoisse d'un moribond. ”
