Renée Gouraud d’Ablancourt,
La France
“ Larcher, extrêmement surpris, absolument calme, n’éprouvait nulle contagion ; cette légende, il la savait à peine, son enfance n’avait jamais été bercée des mystiques récits vendéens.. Dans son étonnement, la seule chose qui lui restait clairement acquise, perçue par son cœur, ses yeux, l’élan de tout son être, c’était son amour, l’attirance gracieuse d’Annette, son accent profondément sympathique, sa physionomie expressive, douce et bonne, et il se perdait en rêve lui aussi, un rêve légitime, mais heureusement plus réel, un rêve de fiancé !... ”
