Renée Gouraud d’Ablancourt

Renée Gouraud d’Ablancourt

Résumé

Portrait de Renée Gouraud d’Ablancourt Renée Gouraud d’Ablancourt La France

Larcher, extrêmement surpris, absolument calme, n’éprouvait nulle contagion ; cette légende, il la savait à peine, son enfance n’avait jamais été bercée des mystiques récits vendéens.. Dans son étonnement, la seule chose qui lui restait clairement acquise, perçue par son cœur, ses yeux, l’élan de tout son être, c’était son amour, l’attirance gracieuse d’Annette, son accent profondément sympathique, sa physionomie expressive, douce et bonne, et il se perdait en rêve lui aussi, un rêve légitime, mais heureusement plus réel, un rêve de fiancé !...
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Portrait de Renée Gouraud d’Ablancourt Renée Gouraud d’Ablancourt La France

Qu’est-ce que tu fais là, Raynaut, grand paresseux !
— Je me repose ; j’ai la cervelle en compote d’avoir calculé ma martingale toute la journée.
— L’as-tu trouvée, au moins ?
— À peu près ; je veux sauter quatre fois sans arriver au maximum.
— Bon, cela. Et toi, Calixte-le-Taciturne ?
— Moi, pardi ! J’ai galopé tout Paris pour cet avare d’Hougonet. Ce que j’ai débité de bourdes dans tous les cercles pour faire prendre son ineptie d’invention ! Je m’épatais moi-même, parole !...
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Portrait de Renée Gouraud d’Ablancourt Renée Gouraud d’Ablancourt La France

Dominique, effaré, leva les bras vers le plafond sans souci du lieu, perdu très loin de Paris et de tout ce monde.
— Mon oncle vivre en invité dans sa demeure familiale, dans le berceau de ses aïeux !
— Il dit qu’il sera enchanté de jouir une fois réellement en paix du charme de Sonas : nul, au moins, ne lui présentera plus de notes à payer : tout marchera par la baguette magique d’une fée... ou plutôt du génie Larcher.
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