Louis Bonzom, Au chant du coucou : roman sentimental inédit (1935)
“ Lusan était venu les rejoindre, les deux jeunes gens prirent place en face d'elle sur la banquette. Le carrosse se mit en route à petite allure. — Excusez-moi, messieurs, dit gentiment Babette, de vous imposer ce train si modéré, mais j'adore, en vraie campagnarde que je suis, traverser les prés et les bois en en goûtant le charme et en respirant les agrestes senteurs de la plaine... qui doivent avoir aussi, je pense, du charme pour les gens de cour? — Ah! certes!... s'enthousiasma Cadillac, qui humait avec une certaine émotion le doux parfum de verveine qui flottait dans le carrosse. ”
