Jean Rosmer, La rose d'or (1929)
“ Babette regarda l'inconnu. Son visage paraissait en proie à une émotion extraordinaire. Ses traits bouleversés, sa chevelure en désordre, son chapeau couvert de poussière, ses bottes souillées de boue, disaient la longueur de l'étape fournie. Son habit de velours rouge à galons dorés était couvert d'éclaboussures, et son manteau, déchiré par places, portait encore les débris des ronces auxquelles il s'était accroché. Un sentiment de pitié saisit la bonne veuve. ”
