Louise Raymond,
Pouponne et Balthazar
“ Zozo était nu pieds et n’avait sur la tête, pour la garantir du soleil qu’un mouchoir de cotonnade bleue attaché sous le menton. Mon aïeule était comme d’ordinaire, fort simplement vêtue d’une robe de laine brune, d’un épais tartan écossais, (cela s’appelait un chale angora) et d’une coiffe de soie noire ; mais pour ces pauvres femmes qui l’examinaient, elle était habillée avec un luxe inoui, et portait une toilette à la hurluberlue, comme venait de le dire la vieille grand’mère. ”
