Louise Raymond,
Pouponne et Balthazar
“ J’appelai Périchon... et... horreur ! oh ! Pouponne, c’était le corps de ta mère que nous avions devant nous... de ta mère morte, baignée dans son sang !... de ta mère assassinée par les Anglais ! Il s’arrêta : les forces lui manquaient pour continuer ; Pouponne jeta un cri et un sanglot déchirant s’échappa de ses lèvres. — Horreur ! s’écria le mourant, oh ! malédiction sur ces monstres qui assassinent les femmes et les enfants ! Le prêtre éleva le crucifix et l’exposa aux regards du vieillard. — Celui qui est mort pour nous sur la croix, nous ordonne le pardon des injures, dit-il. ”
