Alfred Assollant,
Aventures merveilleuses mais authentiques du capitaine Corcoran
(1867)
“ Je pourrais te faire pendre, dit Corcoran, mais je te méprise et je te laisse la vie. D’ailleurs, quelque coupable que tu sois, tu n’as pas eu le temps ou le pouvoir d’exécuter le crime ; c’est assez pour que je t’épargne. Je ne te ferai même aucun mal. Je ne te prendrai ni ton palais, ni tes roupies, ni tes canons, ni tes esclaves. Je ne t’enfermerai pas, je ne te mettrai pas hors d’état de nuire ; tu pourras courir, conspirer, crier, maudire, calomnier, insulter ; c’est ton droit ; mais si tu prends les armes contre moi, si tu cherches à m’assassiner, tu es un homme mort. ”
