Joseph Méry,
La guerre du Nizam
“ La nature resplendissait de cette gaieté virginale qui ne fait rien soupçonner d’odieux dans le domaine des hommes, et conseille d’user de ce jour nouveau comme d’une faveur divine qui pouvait rester dans le trésor du ciel. La terrasse de l’habitation de Nerbudda est pleine de cette gracieuse et sereine animation qui accompagne les heures matinales. Les serviteurs soulèvent les persiennes des salles basses ; les oiseaux chantent dans les volières ; les chevaux et les bœufs sortent des étables ; les jardiniers cueillent les fleurs aimées de la jeune Arinda ”
