André-Robert Andréa de Nerciat,
Les Aphrodites
(1793)
“ L’ardeur du marquis est si grande que la bonne Durut croit devoir lui recommander des ménagements... Soit obéissance, soit galanterie, soit raffinement de volupté, Limefort prélude et veut d’abord baiser la plus fraîche de toutes les virginités ; mais Violette, rugissant au moindre contact, plante les doigts dans les cheveux du langayeur et lui donne, en l’attirant violemment, une preuve presque cruelle du plus impatient désir. ”
