Arnaud,  La vérité sur les origines de M. Durand… (1877)

“ Depuis longtemps, M. Durand semble s'arroger gratuitement le droit de la violence et de l'outrage. Pour cet homme, dévoré de la fièvre malsaine de l'injure, il n'y a plus rien de sacré. Parti de bien bas, il a besoin, chaque jour, de déverser le fiel de sa passion et de sa haine sur tout ce qui, dans cette société qu'il jalouse et déteste, demeure digne de respect et de considération. ”
Source : Gallica

Arnaud,  La vérité sur les origines de M. Durand… (1877)

“ Or, les listes de recrutement de ces deux années consultées avec le plus grand soin, se taisent absolument sur son nom. Où donc alors M. Durand aurait-il tiré au sort, puisqu'il ne l'a pas fait dans sa commune natale, ce qui est l'habitude générale ? A Dieu ne plaise qu'il vienne jamais à ma pensée qu'il se soit soustrait à un devoir si sacré ! ce serait faire la plus sanglante injure à un patriote si ardent, qui sait parler avec tant d'éloquence de l'amour et du dévouement qu'on doit à son pays ! ”
Source : Gallica

Arnaud,  La vérité sur les origines de M. Durand… (1877)

“ Cela posé, je suis amené à vous demander: de quel, droit êtes vous électeur? Je lis dans la loi de février 1852, art. 12 : « Sont électeurs, sans conditions de cens, tous les Français âgés de vingt-un ans, jouissant de tous leurs droits civils et politiques. » Or, Monsieur, jamais, ni en France, ni en Savoie, vous n'avez pu jouir de droits civils et politiques, parce que jamais, ai en France, ni en Savoie, vous n'avez satisfait à cette loi sacrée du recrutement qui peut seule les donner et qui est comme le second baptême consacrant l'enfant d'une patrie. ”
Source : Gallica

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