Le fakir, figure centrale des traditions spirituelles de l'Inde et du monde musulman, incarne l'ascétisme, la dévotion ou parfois l'exceptionnel. Louis Jacolliot le décrit comme un prêtre sacrifiant un membre pour un rituel funéraire, tandis qu'Alfred Assollant le présente comme un vendeur de crayons, illustrant une vie modeste.
Collin de Plancy, dans Dictionnaire infernal, rapporte un fakir en état de mort apparente, soulignant son mystère. Ces représentations, mêlant le sacré et le banal, révèlent une grande diversité d'approches, allant des pratiques yogiques aux récits de miracles, ancrés dans des contextes culturels variés.