Auteur :, Revue des Deux Mondes
“ Au cœur pensif ? Dans quel étroit tombeau repose votre cendre, Corps grêle et vif ? Vous êtes morte au fond de moi, vous êtes morte. Petite enfant ! C’est moi qui vous abrite, et moi qui vous emporte, Tout en vivant. Ah ! vous aviez si peur de cette ombre lointaine Que fait la mort, Et l’écartiez déjà d’une main incertaine. ”
