Édouard Pailleron,
Juillet, chansons et poèmes
“ Tout à coup la forêt sombre s’est comme ouverte ! Devant nous le soleil inondait le chemin, Et la mer s’étalait étincelante, unie, Et dans un baiser doux comme un baiser humain Le ciel pur s’unissait à la mer infinie... Et nous sommes restés palpitans, anxieux. Vous avez dit : « Mon Dieu ! » ”
