Édouard Dubus,
Quand les violons sont partis
“ Quand les petits enfants pleurent de peur, les mères Viennent les câliner de merveilleux récits. Ils s’endorment, bercés par un songe de fées, Dont les robes d’azur d’étoiles agrafées, Traînent dans les lueurs de palais imprécis, Où, sur un rythme lent de viole, des couples Dansent nonchalamment, cambrant leurs tailles souples Dans le brocart semé de joyaux éclatants. ”
