“ L’écarlate de couleur de feu symbolise l’enseignement du pontife, qui, comme le feu, doit briller et brûler ; c’est pour cela que l’on rapporte que l’écarlate était deux fois teinte. Certes ! il doit briller en vue de la promesse qui a été faite que « tout homme qui aura abandonné maison, père et mère, à cause [du] nom [du Christ] en recevra le centuple et possédera la vie éternelle ; » il doit brûler en vue de l’excommunication divine, parce que « tout arbre qui ne produira pas un bon fruit sera coupé et jeté dans le feu. » ”
écarlate
Définition et enjeux
L’écarlate, coloris intense et symbolique, a traversé les âges pour marquer des significations diverses. Dans le religieux, Guillaume Durand l’associe au feu divin et à l’enseignement pontifical, tandis que Jack London en fait un motif de récit apocalyptique.
Le symbolisme sacré, comme chez la Société française d’études mariales, ou la dimension médicale, comme chez Hippocrate, révèlent sa polyvalence. Poétisée par Albert Lozeau comme feuillage sanglant, elle incarne aussi l’art du teinturier. Ce rouge profond, entre pourpre et cramoisi, incarne ainsi une palette de significations, des croyances aux pratiques corporelles.
Citations sur “écarlate”
Jack London,
La Peste écarlate, trad. Postif et Gruyer…
“ Le vieux, froissé de se voir ainsi interpellé, se remit à pleurer silencieusement. De grosses larmes roulèrent lentement dans les rides de ses joues. Sa mine douloureuse trahissait toute la décrépitude physique et morale de ses quatre-vingts ans. — Voyons, Bec-de-Lièvre, rassieds-toi, dit Edwin. Grand-père parle bien. Et il va justement arriver à la Mort Écarlate. Il va tout de suite nous la raconter... N’est-ce pas grand père ? Un peu de patience, Bec-de-Lièvre. IIILA PESTE ÉCARLATE Le vieillard essuya ses larmes, de ses doigts crasseux. ”
Société française d'études mariales. Session, Pèlerinages et processions : permanence et mutations… (2010)
“ Pourpre, écarlate et cramoisi signalent la proximité du divin, et, en quelque sorte aussi, la séparation entre l'humain et le divin. On peut voir dans le cordon écarlate, autre approximation, un symbolisme semblable, c'est-à-dire une origine transcendante et divinement efficace dans la main de la Vierge. ”
Jack London,
Construire un feu
“ LA PESTE ÉCARLATE Le vieillard essuya ses larmes, de ses doigts crasseux. Puis il reprit son récit, d’une voix chevrotante, qui devint plus ferme, à mesure qu’il s’animait au cours de son récit. — Ce fut pendant l’été de 2013 que se déclara la Peste Écarlate... Bec-de-Lièvre manifesta bruyamment sa joie, en battant des mains. — ...J’avais vingt-sept ans. Des télégrammes... Bec-de-Lièvre fronça le sourcil. — Des quoi ? demanda-t-il. Encore des mots qu’on ne comprend pas... Edwin le fit taire et l’ancêtre continua : — En ce temps-là, les hommes parlaient entre eux, à travers l’espace, à des milliers et des milliers de milliers de milles de distance. ”
Félix Lazare, Louis Lazare , Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments
“ Alors il y eut un homme vestu d’écarlate, si enragé, qu’ayant mis sa main dans le corps ouvert, il en tira sa main toute sanglante, et la porta dans la bouche pour sucer le sang, et avaler quelque petit morceau qu’il en avoit arraché, ce qu’il fist à la veue de plusieurs honnestes gens qui estoient aux fenestres. ”
Domenico Batacchi, Nouvelles de Batacchi
“ D’aller avec sa femme un peu s’amuser, Il se mettait un manteau d’écarlate Dans lequel jusqu’aux yeux il s’enveloppait D’habitude, surtout pendant l’hiver, Pour ne pas tousser ou s’enrhumer à perpétuité. ”
Jack London,
Construire un feu
“ Tu ne sais pas cela, parce que tu as été élevé dans la Tribu du Chauffeur. Aucun de ses membres n’a jamais rien su. L’écarlate est rouge... Je le sais, moi. Bec-de-Lièvre protesta : — Si l’écarlate est rouge, pourquoi ne pas dire rouge ? À quoi bon compliquer les choses par des mots que l’on ne comprend pas ? Rouge est rouge. Et voilà tout. ”
Hippocrate,
Hippocrate - Œuvres complètes, traduction Littré…
“ On traitera donc ainsi cette maladie : on mettra le patient dans un bain de siége chaud. On écrasera soixante baies de l’écarlate de Gnide, on les délayera dans une cotyle (0lit., 27) de vin et une demi-cotyle d’huile, on fera chauffer ce mélange, qui sera pris en lavement. ”
Albert Lozeau, Le Miroir des jours (1912)
“ ÉRABLE ROUGE Dans le vent qui les tord les érables se plaignent, Et j’en sais un, là-bas, dont tous les rameaux saignent ! Il est dans la montagne, auprès d’un chêne vieux, Sur le bord d’un chemin sombre et silencieux. L’écarlate s’épand et le rubis s’écoule De sa large ramure au bruit frais d’eau qui coule. Il n’est qu’une blessure où, magnifiquement, Le rayon qui pénètre allume un flamboiement ! Le bel arbre ! On dirait que sa cime qui bouge A trempé dans les feux mourants du soleil rouge ! Sur le feuillage d’or au sol brun s’amassant, Par instant, il échappe une feuille de sang. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ L'endocarde est une membrane qui tapisse la face intérieure du coeur ; fort mince sur les valvules et les piliers du coeur, elle se continue avec les orifices des vaisseaux. Il se compose, comme le péricarde, de trois couches qui sont : la couche endothéliale, composée comme la couche correspondante du péricarde, de cellules aplaties ; la couche conjonctivo-élastique,. composée d'éléments fibreux élastiques et même musculaires ; enfin, la couche sous-séreuse, composée de tissu conjonctif lâche qui réunit le tissu conjonctif de la couche précédente à celui du myocarde. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel des sciences… (1896)
“ On distingue : la cardile proprement dite ou plutôt myocardite, inflammation du tissu musculaire du coeur: la péricardite, inflammation du péricarde ou membrane fibroséreuse qui enveloppe le coeur; et l'endocardite, inflammation de la membrane qui revêt les cavités du coeur. Ces trois sortes d'inflammations sont quelquefois isolées : mais le plus souvent elles naissent ensemble ou se suivent de très près. Les maladies infectieuses, comme la variole et la fièvre typhoïde, l'abus des boissons spiritueuses, certains poisons, l'arsenic p. ex., peuvent provoquer la cardite. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ Par incidents péricardiques, nous avons en vue, non le traitement des péricardites aiguës ou chroniques qui seront décrites dans le chapitre des cardiartérites, mais les états du péricarde qui accompagnent la cardiosclérose. Or, nous avons vu que les modifications de la séreuse ne sont le plus souvent que des lésions de propagation du coeur ou de l'aorte au péricarde, soit directement, soit plutôt à l'aide de la canalisation vasculaire. Les artères nourricières du coeur sont aussi celles du péricarde. ”
J M Gerbaud, Physiologie des systèmes pénitentiaires (1844)
“ Si dans de telles circonstances la sensibilité des sens et des membres tombe dans le désordre ou le sommeil, quel sera le rôle de l'encéphale ? Les choses utiles ou nécessaires dont nous sommes privés nous deviennent d'autant plus chères qu'elles nous étaient plus familières; à celui qui n'a que l'idée de sa misère, de son délaissement, de sa bassesse, de la turpitude de son état que tout lui révèle dans sa cellule, comment réveiller son espérance, comment réchauffer son cœur abattu sous le poids de la douleur ou desséché bientôt par le chagrin? ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ Toute angine de poitrine qui n'est pas liée à l'hypertension, qui n'est pas due à une aorto-coronarite aiguë, ne peut être qu'athéromateuse. Tout coeur obèse qui n'est pas accompagné d'élévation de pression artérielle, qui n'a pas droit à la coronarite, est encore et ne peut être qu'un coeur en marche pour l'athérome. Toute arythmie, tout Stokes-Adams qui n'existe pas chez un sujet âgé, intoxiqué, qui n'est pas liée à la cardiosclérose, a toutes chances pour être d'origine cardiartérique et, dans l'espèce, spécifique. ”
Marie Bra, La Méthode Brown-Séquard. Traité d'histothérapie… (1895)
“ Dans l'un et l'autre cas, si l'on fournit au sang le principe particulier qui fait défaut à l'organe malade ou altéré dans sa fonction, on supplée à ce que la nature est impuissante à produire. La cardine, par conséquent, si cette théorie est correcte, nourrit le coeur. C'est la substance qu'un coeur altéré réclame pour recouvrer son bon fonctionnement. Elle est essentiellement propre à être assimilée et elle agit avec une promptitude, une infaillibilité et un degré de permanence que l'on n'obtient, à sa connaissance, par aucun autre tonique cardiaque. ”
Constantin Essarco, Faits et raisonnements établissant la véritable théorie des mouvements et des bruits du coeur… (1864)
“ L'orifice de l'aorte est placé entre les deux orifices ventriculaires et un peu en avant; il est un peu sur le ventricule gauche ; l'orifice pulmonaire est un peu en avant de l'orifice aortique. Pour compléter la description du cœur au point de vue qui nous intéresse, disons un mot de ses enveloppes. Une de ces enveloppes est intérieure, c'est l'endocarde ; l'autre extérieure, c'est le péricarde. L'endocarde tapisse les parois des quatre cavités du cœur, de même que les colonnes charnues, de même que les valvules. ”
Carl Gegenbaur,
Traité d'anatomie humaine
(1889)
“ Le poids du cœur de l'homme est à celui du cœur de la femme comme est 1 à 0,92 (W. MùLLER) . STRUCTURE GÉNÉRALE DU COEUR § 267. La paroi du cœur est principalement formée par une couche musculaire puissante, divisée en plusieurs parties. Cette paroi musculaire du cœur, le myocarde (myocardium) est tapissée extérieurement par une lamelle séreuse, dépendant du péricarde. A sa face interne elle est revêtue par une couche de tissu, qui en délimite la cavité et que l'on désigne sous le nom d'endocarde (endocardium) . ”
F Long, De la Mort rapide par cardiopathies latentes chez les jeunes gens (1902)
“ Examen microscopique • coeur teinte gris, jaunâtre, atteint de myocardite interstitielle très avancée, surtout au niveau du ventricule gauche et des piliers delà mitrale. Le tissu conjonctif est très abondant, déjà organisé en fibrilles serrées et aplaties, en certains points; en d’autres, on voit des cellules allongées, munies d’un noyau, mais nulle part, on ne trouve d’éléments embryonnaires. Les fibres musculaires sont respectées, mais le tissu conjonctif disposé en îlots les étouffe et les détruit par compression. L’endocarde et le péricarde ne sont pas altérés. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ Elles le sont par le foie, impuissant à former l'urée. Elles le sont par le coeur et l'aorte qui sont atteints dans leur élément vasculaire pour constituer ce qu'on appelle bien indûment les myocardites et les aortites chroniques. Le coeur sénile, en effet, est un coeur frappé d'athérome coronarien, et c'est à ce mode seul de dégénérescence artérielle qu'il faut attribuer la dyspnée, les arythmies, les douleurs précordiales, la déchéance cardiaque que., faute de mieux, on dénomme improprement myocardite. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ A ce groupe nous avons rangé le rétrécissement mitral, la symphyse péricardique, l'insuffisance tricuspidienne d'origine endocardique et les affections congénitales du coeur. Parmi les cardiartérites se placent enfin les aortites, soit aiguës, soit chroniques, les anévrismes, qui peuvent exister avec une hypertrophie ventriculaire initiale pour aboutir, de même que la cardiosclérose, à l'asystolie terminale. L'athérome cardio-aortique suit également la destinée réservée à tous les troubles de nutrition du myocarde et de l'aorte. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ C'est pour ces raisons que le coeur possède, avec une structure toute spéciale de l'endocarde et du péricarde, un muscle possédant des attributs spéciaux dont la tonicité n'est pas le moindre de ses avantages. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ C'est que la cardiosclérose et les cardiartérites sont généralement les attributs de l'homme qui lutte dans le point culminant de son existence, alors que les réactions sont encore vives, tandis que l'athéromé constitue surtout la maladie du déclin de l'âge. ”
Jean Bouillaud, Traité clinique des maladies du coeur… (1835)
“ Chez le sujet de notre 4e observation et dont nous avons aussi parlé à l'occasion de l'induration du cœur, cet organe, surtout en arrière, offrait au toucher une consistance squirrheuse. Les deux feuillets du péricarde adhéraient de toute part entre eux. Celui qui recouvre le cœur, généralement épais d'une ligne, avait une épaisseur plus considérable encore à la face postérieure de l'organe. Là, le tissu du cœur était moins distinctement fibreux et charnu que partout ailleurs, il était décoloré et semblait avoir participé à la dégénérescence lardacée du péricarde. ”
Constantin Paul, Diagnostic et traitement des maladies du coeur… (1887)
“ Celle période de tolérance de l'organisme pour les lésions du coeur varie avec plusieurs facteurs. Elle est plus grande pour les insuffisances valvulaires que pour les rétrécissements, plus grande pour l'orifice aortique que pour l'orifice mitral et pour l'orifice pulmonaire. Plus grande pour le péricarde atteint partiellement que pour l'endocarde et surtout, que pour le myocarde. ”
James Mackenzie, Les maladies du coeur (2e édition française… (1920)
“ Tout en reconnaissant que le volume du coeur surtout chez les sujets jeunes, peut légèrement varier de temps à autre, je suis parfaitement certain que la variation n'a aucune signification, que c'est un phénomène parfaitement normal, ne nécessitant aucun traitement. J'ai vu dans quelque cas, comme après une orgie d'alcool, ou après le début d'une tachycardie paroxystique ou de la fibrillation auriculaire, une dilatation très marquée, accompagnée de signes d'insuffisance cardiaque : mais dans ces cas, le coeur était le siège d'une intoxication ou présentait quelque maladie. ”
Auguste Corlieu,
La mort des rois de France depuis François Ier…
(1892)
“ Le péricarde était en état normal et contenait environ une once d'eau de couleur citrine. Le cœur, un peu plus volumineux que le poing du sujet, présentait, quoique sain, assez de graisse à sa base et à ses sillons. Les ventricules aortique et pulmonaire et les oreillettes correspondantes étaient en état normal, mais pâles et tout à fait vides de sang. Les orifices ne présentaient aucune lésion notable. Les gros vaisseaux artériels et veineux auprès du cœur étaient vides et généralement en état normal. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ Le coeur ploie sous le poids de L'insuffisance et cette affection n'est que l'intermédiaire qui existe entre la maladie du coeur longtemps compensée et l'asystolie finale. Les péricardites. Après l'endocardite, la péricardite est l'affection la plus fréquente des cardiartérites, c'est-à-dire des maladies infectieuses qui frappent la tunique interne et externe du coeur. Fréquente dans l'âge adulte, plus rare chez l'enfant, elle est préparée le plus souvent par un mauvais terrain, le surmenage, la misère, les conditions d'hygiène défectueuses. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ Le traitement de l'athérome cardio-aortique. Ici, comme dans le cas de l'athérome aortique, il ne saurait s'agir ni de la cardiosclérose déjà vue, ni des cardiartérites, mais de l'athérome qui est le résultat, non plus des fautes alimentaires, non plus des infections, mais des intoxications variées ou lentes. Dans l'artériosclérose, l'homme ne meurt pas, il se tue (SÉNÈQUE) ; dans les cardiartérites, il reçoit la mort; dans l'athérome, il l'attend. ”
Constantin Paul, Diagnostic et traitement des maladies du coeur… (1887)
“ Il en est tout autrement des autres vices de position du coeur, vices congénitaux, en général peu compatibles avec la vie, et relevant beaucoup plus de la tératologie que de la médecine. Je veux parler des ectopies, dans lesquelles le coeur est placé soit dans la cavité abdominale, soit dans la région pharyngienne ou crânienne, ou bien en avant du sternum, hors de la poitrine. Le médecin n'a que rarement à s'en occuper ; la vie de ces malades se prolongeant rarement. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ En dehors de ces coeurs qui relèvent d'un processus athéromateux le plus souvent manifeste, il est d'autres coeurs qui se retrouvent, si l'on peut dire, sur le chemin de l'athérome et qui diffèrent totalement par leur pathogénie et leur évolution clinique des coeurs de la sclérose coronarienne et de la coronarite. Tels sont le coeur obèse, le coeur goutteux, le coeur diabétique, le coeur sénile. ”
Étienne Cabet,
Procès et acquittement de Cabet…
(1851)
“ Et le Travail est rendu, facile, court, sans fatigue, et sans danger, même attrayant, au moyen des machines multipliées à l'infini. Et la Religion d'Icarie est la plus simple et la plus sublime; car l'homme, fils de Dieu, heureux par les bienfaits de l'Etre suprême, ne peut plus avoir que de la reconnaissance pour l'Auteur de sa félicité. Voilà la Doctrine Icarienne répétée dans tous mes écrits... Estrce là le prélude et la manoeuvre d'un ESCROC ? Oser le prétendre, n'est-ce pas un aveuglément qui va jusqu'à la démence? ... § VI. — Réalisation pacifique. — Propagande légale. ”
Arthur Leclercq, Les Maladies de la cinquantaine… (1914)
“ La dégénérescence du coeur, la thrombose cardiaque, les infarctus du coeur, l'anévrisme du coeur, la rupture du coeur ,le coeur obèse, goutteux, diabétique, sénile, relèvent généralement de l'athérome artériel, bien que pouvant se prévaloir dans une certaine mesure de la cardiosclérose, rarement des cardiartérites (bien que la dégénérescence du coeur, la thrombose, les infarctus puissent être le résultat d'infections artéritiques) . Dans tous les cas, on appliquera le traitement général de l'athérome. ”
