Jack London,
La Peste écarlate, trad. Postif et Gruyer…
“ Le vieillard se dirigea vers le feu, en accélérant le pas et en reniflant l’air avidement. — Des moules ! s’exclama-t-il, extasié, de sa petite voix chevrotante, quand il fut arrivé. Des moules ! Et qu’est-ceci, Hou-Hou ? N’est-ce pas un crabe ? Mon Dieu ! mes enfants, comme vous êtes bons pour votre grand-père ! Hou-Hou, qui semblait être à peu près du même âge qu’Edwin, répondit, avec une grimace qui voulait être un sourire : — Mange, grand-père, tout ce que tu veux. Les moules ou les crabes. Il y en a quatre. L’enthousiasme paralytique du vieillard faisait peine à voir. ”
