Alexandre Huot

Résumé

Alexandre Huot,  Le trésor de Bigot

“ Tricentenaire !
La voix dans la chambre voisine répondit :
— Oui, monsieur Laroche...
— Va préparer l’automobile, le « racer » ; c’est celle-là que je prends ce matin. Lave-là, nettoie-là bien partout ; je veux que sa surface égale celle d’un miroir.
— Oui, monsieur Laroche.
Le détective entendit un bruit de pas qui s’éloignaient ; Tricentenaire n’avait pas été lent à exécuter l’ordre reçu.
— Si ce sacré découcheur n’a pas dormi cette nuit, pensa-t-il, il commence sa journée par un travail qui va sans doute le faire jurer.
Quand Jules eut fini sa toilette, il était sept heures.
”
Source : Wikisource

Alexandre Huot,  Le trésor de Bigot

“ Tout à coup, une voix que Madeleine reconnut tout de suite, s’éleva du fond de la caverne :
— Ah ! bandits, bandits ! Traiter un vieillard, un centenaire de si misérable façon ! Dieu vous le rendra ! Le ciel est juste. Je vous souhaite de brûler dans les flammes de l’enfer pour cela ! Et j’espère que tous les démons abandonneront les autres pour s’acharner sur vous.
Ce fut un éclat de rire général dans la caverne.
Madeleine souffla à Jules :
— C’est le père Latulippe qui a parlé.
”
Source : Wikisource

Alexandre Huot,  Le trésor de Bigot

“ Oh ! c’était toi, Tricentenaire. Mais où avais-tu appris qu’on allait m’attaquer ?
Tricentenaire se recueillit :
— C’est une histoire longue, fit-il. Je vais vous la raconter. Hier, sur le bateau de la Traverse de Lévis, vous m’avez surpris en compagnie de mon malheureux père. Il voulait me convaincre de vous trahir et de me joindre à la bande de criminels dont il fait partie. Je refusai carrément. Alors il me menaça de me faire arrêter.
Tricentenaire baissa la tête :
— Comment ! Te faire arrêter ! Mais quel crime as-tu commis ?
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature