François-Guillaume Ducray-Duminil, Jules, ou Le toit paternel. Tome 1 (1806)
“ L'inconnu regarde avec intérêt le jeune Jules ; puis s'adressant à Asselino, il ajoute : brave homme , quel bon coeur possède votre fils ! — Il n'est point mon fils, répond Asselino; mais je l'aime autant que son père. — Il n'est point votre fils ? heureux l'homme qui a donné le jour à un aussi intéressant enfant ! permettez, mon jeune ami, que je vous embrassé, et que je vous félicite de votre humanité, de toutes vos précieuses qualités ; car lorsqu'on a celle-là, on doit réunir toutes les autres. L'inconnu prodigué a Jules les plus tendres caresses. Jules est touche jusqu'aux larmes ”
