Isabelle de Montolieu,
Le village de Lobenstein, ou Le nouvel enfant trouvé…
(1802)
“ Théodore aussi ému que lui pree, soit sa main tremblante : oh ! mon père , dit-il avec l'accent de l'indignation , oui je connois aussi la haine, et ces Burgau. Arrête, lui dit Schall en posant la main sur sa bouche , tu ne peux les haïr et je ne les hais plus , ils me donnent plus qu'ils ne m'ont ôté , écoute et calme toi; mon fils, la haine ne peut habiter un cœur vertueux, et tu viens de jurer de l'être. Théodore posa en silence ses lèvres sur la main du vieillard et se promit de ne plus interrompre un récit si intéressant pour lui. ”
