Mes vingt-cinq ans, ou Mémoires d'un jeune homme… (1796)
“ Marseille , Février 1789. JE connoissois trop bien ton cœur, mon ami, pour ne pas être persuadé de ton bon souvenir. Ta sensibilité pour les malheureux, ton attachement pour tes amis, et ton caractère obligeant, m'ont tranquillisé jusqu'à ce jour. J'ai souffert patiemment un régime despotique. Tu en as, comme moi, éprouvé tous les abus ; mais une révolution, qui vient de naître sous les auspices de la liberté, ne tardera pas sûrement à nous amener une prochaine réforme. ”
